Posté par Jean-Mi
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"... loin s'en faut ! / Pas une seule encor(e) ne m'a crié" bravo !"..." G. BRASSENSAinsi ces gens ne sont pas que "supposés"... Ils furent, pour beaucoup, confirmés. FALLOIR étant impersonnel, "Il" n'est que sujet apparent "En" est un pronom mis pour quel sujet réel ?... Quant à "s'", que réfléchit-il ?... Autrement dit : beaucoup ou tant de quoi "faut" soi-même ? Absurde. "Il s'en faut" est devenu - depuis bien longtemps - une locution adverbiale où la quantité n'est pas plus pertinente que la distance. La langue est vivante, les constructions évoluent... La vouloir momifier dans un formalisme purement normatif n'est-il pas ("monstrueux" serait hyperbolique) vain ?
"Prince, passez tous ses frians morceaux / - S'estamine, sac n'avez ne bluteaux - / Parmy le fons d'unes brayes breneuse, / Mais paravant en estronc de pourceaux / Soient frictes ces langues ennuyeuses !" (VILLON)
"Prince, passez tous ses frians morceaux / - S'estamine, sac n'avez ne bluteaux - / Parmy le fons d'unes brayes breneuse, / Mais paravant en estronc de pourceaux / Soient frictes ces langues ennuyeuses !" (VILLON)